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3 étapes pour sortir par le haut de nos angoisses pour le climat

Parcours écologique des Inspiré.e.s

« 23 °C cet après-midi, à Grenoble, et on est le 8 janvier… franchement, c’était super agréable.

Avec mon fils, on a lézardé entre terrasses de café et boutiques. On aurait eu bien tort de ne pas profiter du soleil, non … ?

Le problème, c’est que dès que le soleil disparaît, mes angoisses pour le climat reviennent. Je me mets à avoir peur pour l’avenir de mon fils… 😧 »

Ma copine Stéph et ses angoisses, c’est exactement moi il y a quelques années.

A cette époque, j’avais du mal à trouver un sens à la vie tellement mes sentiments étaient contradictoires. J’étais angoissée, en colère contre tous ceux qui ne faisaient rien.

Je doutais de tout. Je me culpabilisais pour rien.

J'étais complètement découragée et je me sentais totalement inutile. J'avais peur de l'avenir. J'imaginais le pire : la guerre, les conflits...

Et surtout, je me disais : si je ne fais rien aujourd'hui, c'est sûr, je le regretterai plus tard...

Sortir par le haut de nos angoisses pour le climat

Mais aujourd’hui, je l’affirme : dépasser le sentiment d’impuissance, les doutes, la culpabilité, la peur, etc., au bénéfice de l’écologie, c’est tout à fait possible !

Dans cet article, je vais vous expliquer comment, en 3 étapes, avec un peu d’entrainement et de l’entraide, vous pourrez, comme moi, transformer votre sensibilité négative, votre écoanxiété, en émotions positives : avoir confiance en vous pour agir, ressentir de la fierté pour vos choix écologiques, avoir le sentiment d’être aligné avec les enjeux de votre époque, et donner aux autres un exemple qui peut les inspirer.

Avant tout ça, j’ai vécu quelques années d’errance : « qu’est ce que je peux bien faire .. ? et si je ne fais rien, je me sens coupable... ». Aujourd’hui, j’ai la certitude d’être utile, et d’avoir une juste place dans la société. Un rôle que j’ai choisi en conscience.

Pour en arriver là, je suis d’abord partie dans tous les sens. J’ai créé un blog, écrit, beaucoup réfléchi. J’ai expérimenté des tas de solutions. J’ai créé des groupes d’entraide. J’ai milité dans des associations. J'ai interviewé des dizaines de personnes sur leur façon d'aborder le problème.

Quelque chose me disait que la solution n’était pas de m’agiter contre la crise écologique, mais d’agir d’abord pour moi, pour me rasséréner. Car l’angoisse se dilue dans l’action.

Alors, j’ai d’abord cherché à comprendre pourquoi j’avais tant de mal à adopter des habitudes plus écologique. D’où venait ma résistance au changement ? J’ai trouvé des explications.

1ère étape : déjouer les raisons de ma résistance au changement

Les raisons de notre résistance au changement sont puissantes. Elles paraissent évidentes, et pourtant personne n’en parle vraiment. Elles ont à voir avec le fonctionnement de notre cerveau, et comment notre système économique l’exploite à son profit.

Nous baignons dans cette logique depuis une petite centaine d’année (donc avant ma naissance, et certainement la vôtre), et elle ne fait que progresser. C’est cette logique qui empêche la société de réussir sa conversion vers l’écologie.

Pour faire bref, tout est organisé, dans notre société de consommation, pour que nous soyons addicts à la consommation. Évident, non ?

Mais ce que l’on n’imagine pas, c’est à quel point les mécanismes de manipulation qui nous gouvernent sont nombreux et efficaces. La pub n’est que la partie immergée de l’iceberg. L’influence commerciale s’est imposée dans nos logiques de pensée depuis notre naissance.

En décortiquant l’ensemble de ses influences, j’ai commencé à voir les choses autrement. A me libérer de nombreux mauvais réflexes, qui m’empêchaient littéralement de devenir plus écologique.

C’était ma 1ère étape de changement.

2nde étape : choisir mon propre chemin écologique

Après cette 1ère étape, je me suis sentie beaucoup mieux armée pour réfléchir au parcours écologique que je voulais mettre en place.

Celui qui me correspondrait parfaitement, et qui serait efficace.

Je me suis aidée de nombreuses méthodes, comme la permaculture humaine, la théorie des valeurs universelles de Schwartz, la pyramide des besoins de Maslow.

Parmi les 365 écogestes réunis dans mon blog, j’ai fait des choix conformes à mes besoins et à mes valeurs.

J’ai été très étonnée, à ce stade, de la facilité avec laquelle j’ai pu expérimenter des solutions, et surtout les maintenir dans le temps, et faire de certaines de nouvelles habitudes.

Plus j’expérimentais, et plus je progressais. C’était magique !

Mon intuition de départ était la bonne : c'est en me débarrassant de mes réflexes systématiques de consommatrice que j'ai pu faire de la place pour adopter de nouveaux réflexes : écologiques, ceux-là.

C'était la deuxième étape de mon changement.

3ème étape : comment devenir inspirante ?

J’étais si enthousiaste, avec ce résultat très positif (au-delà de mes espérances), que j’ai tout de suite voulu en parler autour de moi. J’ai cherché à convaincre les autres de faire pareil. De suivre mes deux étapes. J’avais tellement d’énergie que je voulais persuader la Terre entière !

Mais là, j’ai vécu une grosse désillusion.

Parler d’écologie, ce n’est pas simple, en réalité. Et chercher à convaincre les autres de s'y mettre, c'est s'exposer à un danger de mauvaise entente. Et, franchement, ce n'est pas le but.

A mon stade de réflexion et de changement, j’avais dépassé certains problèmes que mes ami.e.s, mes voisin.e.s, mes collègues ou ma famille avaient toujours. Mon enthousiasme se heurtait à leurs difficultés : leur sentiment d’impuissance, leurs doutes, leurs craintes, leur culpabilité, leur désespoir, parfois, à l’idée de ne pas être à la hauteur, leur déni… tous ces sentiments négatifs que j’avais appris à combattre.

Je suis alors repartie dans mes recherches, pour trouver comment communiquer sur mon écologie sans risquer des conflits autour de moi. Comment témoigner de mon engagement de façon inspirante.

Là encore, j’ai fait des essais, des tentatives. Certaines ont été plus fructueuses que d’autres. Et, petit à petit, j’ai réussi mon pari. Je ne fais plus peur. Les autres viennent à moi pour que je les conseille.

Et là, il se passe quelque chose de formidable. En partageant avec les autres tout ce que j'ai appris de positif sur l'écologie, je deviens encore plus facilement écologique dans ma vie. Car, vous le savez peut-être : notre cerveau retient 75 % de ce qu'il a appris en l'expérimentant, mais 90 % de ce qu'il a appris en l'enseignant ! *

Formidable, non ?

Je me suis alors lancée un défi : créer une méthode pour transmettre ce que j’avais vécu.

J’ai créé le parcours écologique des Inspiré.e.s.

Serez-vous Inspiré.e ?

Le parcours écologique des Inspiré.e.s s’adresse à tous ceux et toutes celles qui, comme moi, sont sensibles à l’écologie. Et qui souffrent d'écoanxiété.

Ce n’est pas tout le monde. Mais je suis prête à prendre le pari que ça concerne suffisamment de monde pour faire bouger des choses.

Je cherche à transformer les angoisses des écoanxieux, des écoanxieuses, en actions à la fois fructueuses et apaisantes. Avec un bénéfice pour le climat, et pour l’écologie en général. Mais aussi, et ce n’est pas le moins important, avec un vrai bénéfice individuel.

Toute cette énergie négative qui s’exprime, actuellement, face à la menace du dérèglement climatique, nous devons la transformer en écologie positive. Et je suis persuadée d’avoir trouvé un cheminement intéressant pour y parvenir. Ce parcours peut aider toutes celles et tous ceux qui souffrent de trop d'inquiétude pour l'avenir.

Nous pouvons transformer nos émotions négatives en énergie positive.

Pendant toutes ces années, j’ai réfléchi aux actions possibles face à la crise climatique. J’ai résumé le problème en une question :

« Peut-on être heureux en étant plus écologique ? »

Ma réponse est : oui.

Aujourd’hui, il est temps de trouver des solutions pour pouvoir vivre son écologie sereinement, et non de façon coupable ou désespérée.

Et je vais même plus loin : aujourd’hui, le monde a besoin d’Inspiré.e.s ! Le monde a besoin d’hommes et de femmes qui sèment autour d’eux, autour d’elles, l’art de l’écologie positive.

Il est grand temps de transformer l’écoanxiété, qui gagne tous les jours du terrain.

Nous avons le droit de nous sentir bien, tout en n’ayant aucun regret.

Nous avons le pouvoir de bonifier le monde de demain avec enthousiasme. 😀

Comment participer au parcours des Inspiré.e.s

Pour développer le parcours écologique des Inspiré.e.s, j’ai décidé d’accompagner un premier groupe de personnes motivées avec cette solution.

Peut-être, vous aussi, avez-vous envie de participer à cette aventure ?

Pour en savoir +, n’hésitez pas à me contacter.

Commençons par parler de votre problématique, pour voir si ce parcours écologique vous convient. Je suis toujours ouverte à l'échange sur les réussites et les difficultés du changement écologique au quotidien. Et je serais ravie de vous aider en vous coachant de mon mieux durant notre échange, même si vous choisissez, au final, de ne pas suivre le parcours des Inspiré.e.s.

Ce rendez-vous dure 30 à 45 minutes, il est gratuit.

N'hésitez pas : c'est peut-être pour vous l'occasion d'amorcer un véritable changement.

Pour prendre rendez-vous avec moi, utilisez ce formulaire de contact.

A bientôt ?

* Source : +https://www.researchgate.net/figure/Learning-Pyramid-Adapted-from-National-Training-Laboratories-Bethel-Maine-USAfig1317267917